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Points d'intérêt d'Iran
Nomades

L’Iran est une
partie du monde où les nomades sont plus nombreux .Les nomades d’Iran,dont leur
rôle économique est tout à fait considérable, restent en grande partie méconnue
en occident. En Iran il n’y a pas de nomadisme de désert. Dus ses origines
centre asiatiques, le nomadisme en Iran est montagnard.
On ne peut pas
négliger le matériel et le modèle des costumes des nomades. Le modèle de la robe
diffère d’une tribu à l’autre. Cette variation se voit dans les costumes des
hommes et des femmes. La beauté de la robe des femmes est souvent plus
apparente. Jetant un coup d’œil à la fonction et dessin des costumes des hommes
et des femmes dans ces tribus , nous mène à considérer les costumes comme
symbole d’identité socioculturelle.
D’après les
recherches au sujet du sorte de matière utilisé pour les costumes tribales ainsi
que la couleur et dessin,stimulerait la curiosité de beaucoup de chercheurs et
les encouragent pour mieux connaître l’importance de la robe parmi les tribus
différentes.
Nos raisons
principales pour porter des vêtements,proviennent des principes de modestie et
pour se protéger contre le soleil et le froid. Cependant dans quelques
cultures,les vêtements prennent des fonctions supplémentaires. Les hommes de la
tribu ,portent les vêtements simples plutôt que des ornements telle que des
pièces en verre colorées,pièces de monnaie , utilisés pour représenter la
position sociale et le statu culture- économique tel que l’age ou le prestige
économique des porteurs.
- Les Makoos
, dans la province d’Azerbaïjan ouest ,vivent sous des tentes. On les
trouve près de la frontière turque vers la ville de Maku. En hiver, ils
descendent vers la région de Khoy.
- Les Shahsavans et les Arasbarans , en Azerbaïjan, ont des yourtes recouvertes de peau et se déplacent avec des chameaux. Leurs tapis sont peu connus.
En
été, ils peuplent la région au sud-est de Tabriz, près du Mont Sahand.
En hiver, ils remontent vers la zone frontalière avec l’Azerbaïjan.
- Les Shandermans et les Khashehbaris de la province du Gilan, habitent de petites cabanes en bois.
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Les Bakhtiaris, de la province Chahar-Mahal-va-Bakhtiari, vivent sous des tentes. Ils se déplacent à cheval. Leurs tapis sont réputés.
Ils
séjournent en été dans les montagnes du Zagros à l’ouest d’Ispahan, aux
environs du village de Shahar-Mahal-va-Bakthiari. Leur périple est long
pour atteindre leurs campements d’hiver proches d’Ahwaz, dans le
Khuzestan.
Ces bergers sont environ 600 000 et parlent le farsi.
Les femmes sont drapées dans des tissus aux couleurs vives à dominante
rouge tandis que les hommes portent le " chooga ", sorte de kimono
blanc à larges rayures noires, et de petites calottes sombres.
Les Lors, au Lorestan, ont des tentes en toile tissée et nattes de roseaux et se déplacent à dos de mulet. Ils nomadisent principalement dans les provinces du Bakhtaran et du Lorestan. Pendant
la saison d’été, ils font paître leur troupeaux dans les montagnes du
Kuhha-ye Zagros, au nord de la ville de Bakhtaran. En automne, ils
descendent vers les régions chaudes au sud de Khoram-Abad pour y passer l’hiver. Ils sont environ deux millions et demi et leur langue est proche de l’ancien persan. - Les Qashqaïs demeurent
dans la province du Fars. Ils passent l’été au nord de Shiraz, près du
village d’Ardakan, dans des pâturages situés à 3000 m d’altitude.
Ils
vivent sous des tentes de toile et font leur transhumance à cheval et à
dos d ‘âne. Ils descendent avant l’hiver, font quelques emplettes à
Shiraz après avoir vendu les tapis qu’ils ont confectionné et
établissent leur campement au sud de Firuz Abad ; soit un périple de
près de 300 km. Cette population estimée à 300 000, diminue constamment. Le
feutre gris ou beige n’est plus que le seul signe distinctif des hommes
; par contre les femmes portent plusieurs robes superposées, à fleurs
ou de couleurs vives. Les tentes noires des Qashqaïs sont
réparties dans le pâturage où ils se sont arrêtés ; elles ne sont pas
groupées, car chaque famille garde son indépendance. De jour, la toile
est relevée, les couvertures et tapis sont soigneusement pliés, et, à
proximité, les femmes préparent le thé et le " nân ", une sorte de
pain.
- Les Afshars, de la province de Kerman, habitent sous des tentes. Ils produisent de beaux tapis.
Ils
font du grand nomadisme , ils vivent dans plusieurs provinces d’Iran :
celle d’Azerbaïjan, à l’est du lac Orumiyeh, et celle d’Hamadan et
celle au sud de Kerman pendant l’été. Ces dernières descendent vers Bandar-e-Abbas pour y passer l’hiver. Les femmes ont un étrange grand turban noir placé haut sur la tête.
- Les Balouches, de la province du Sistan, construisent des yourtes en terre recouvertes de chaume ; ils sont réputés pour leurs tapis.
- Les Kurdes, du Khorassan, vivent également sous des tentes et se déplacent à dos de chameau.
- Les Turkmènes ,du Mazanderan, ont des yourtes démontables faites de roseaux sur les côté et couvertes de peaux.
Arrivés
dans le nord-est de l’Iran vers le XIè siècle, les Turkmènes vivent
dans la province du Mazanderan. L’été, ils occupent les pâturages des
montagnes Sah-Kuh (nord-est de Gorgan) et descendent en hiver dans la
région de Maraveh Tappeh. Ils sont de nos jours presque tous
sédentarisés, mais habitent encore leurs yourtes par nostalgie.
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